Brief du jour

samedi 29 août

Mazloum Abdi devient conseiller du président syrien ; le PYD réclame des droits constitutionnels

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Mazloum Abdi devient conseiller du président

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Ronahî: Le président par intérim de la Syrie, Ahmed el-Charaa, a signé un décret qui nomme Mazloum Abdi conseiller du président. Le décret a été publié le vingt-sept août.

Kamîran: Un nom qui, jusqu’à présent, appartenait au commandement des Forces démocratiques syriennes, occupe désormais directement une place au sein de l’administration centrale de Damas.

Ronahî: Oui. Mais il faut aussi le préciser : le décret ne précise pas quels dossiers Abdi va gérer. Selon les informations, cela sera clarifié dans une prochaine étape.

Kamîran: Cela intervient au moment où l’on parle d’unification des forces, n’est-ce pas ?

Ronahî: C’est exact, et c’est précisément le point que nous voulions aborder.

PYD : les droits des Kurdes doivent faire partie intégrante de la Constitution

1:08

Ronahî: Le Parti de l’union démocratique a publié une déclaration et qualifié les démarches entreprises en Syrie de positives, mais insuffisantes. Le PYD a déclaré que la question des Kurdes en Syrie était un problème fondamental et que les droits du peuple kurde devaient devenir partie intégrante de la structure constitutionnelle et politique de la nouvelle Syrie.

Kamîran: Autrement dit, ils ont reconnu les démarches tout en précisant que ce n’était pas suffisant — la question doit être réglée dans la Constitution.

Ronahî: Exactement. D’un autre côté, l’écrivain et homme politique syrien Ghassan el-Muflih a qualifié la déclaration des Forces démocratiques syriennes concernant leur intégration dans l’armée gouvernementale de tournant stratégique. Selon lui, cela doit être inscrit au niveau constitutionnel et un système de gouvernance démocratique doit être mis en place.

Kamîran: La question des femmes apparaît également dans ces discussions, j’ai remarqué.

Ronahî: Oui. La co-présidente du PYD à Hassaké, Zahra el-Ali, a souligné que la participation des femmes aux conseils locaux, aux partis et aux postes de décision était un pilier fondamental et garantissait des décisions équilibrées.

Décision d’Israël sur le « couloir de sécurité » et mouvements dans le sud de la Syrie

2:17

Kamîran: Quittons l’intérieur de la Syrie pour aborder une manœuvre israélienne — Benjamin Netanyahou a annoncé une nouvelle décision.

Ronahî: Selon les médias israéliens, le Premier ministre Benjamin Netanyahou a déclaré qu’Israël avait décidé de créer un « couloir de sécurité » en Syrie pour contrer une éventuelle attaque. Il a également mis en garde la Turquie et la Syrie contre toute avancée vers le sud.

Kamîran: Et ce ne sont pas que des paroles — il y a aussi des mouvements sur le terrain.

Ronahî: Oui. Jeudi soir, les forces israéliennes sont entrées dans des zones des campagnes de Deraa et de Quneitra, dans le sud de la Syrie. Selon les médias syriens, un commandant accompagné de plusieurs véhicules et d’une force à pied est entré entre deux villages de la région du Yarmouk, a installé un barrage et a fouillé plusieurs maisons — tout cela s’est déroulé dans le silence du gouvernement de Damas.

Attaques israéliennes contre les Palestiniens

3:08

Ronahî: L’armée israélienne a annoncé avoir mené aujourd’hui une frappe aérienne dans la région de Jénine, au nord de la Cisjordanie. Israël a affirmé que cette frappe avait coûté la vie à un combattant du Hamas, nommé Qais el-Baytawi, ainsi qu’à deux de ses complices.

Kamîran: Le Hamas a-t-il réagi ?

Ronahî: Le Hamas a condamné l’attaque, mais n’a pas mentionné les victimes. Nous ne disposons donc, pour l’instant, que des affirmations de l’armée israélienne concernant l’identité des personnes qui ont perdu la vie.

Explosion et crise de l’eau à Hassaké

3:39

Kamîran: La journée a été difficile à Hassaké — explosion et persistance du problème de l’eau.

Ronahî: Sur la place El-Salam, près du palais de justice de la ville de Hassaké, une bombe artisanale a explosé. Un homme a perdu la vie et un enfant a été blessé. Les parties concernées se sont rendues sur les lieux et ont entamé une enquête.

Kamîran: Et par ailleurs, la question de l’eau potable n’est toujours pas résolue.

Ronahî: Non. Bien que la station de pompage d’Alouk ait recommencé à fonctionner et que l’eau ait recommencé à couler, les habitants de la ville continuent de souffrir d’une grave pénurie d’eau potable. Les anciens réseaux d’eau, les explosions de canalisations et les branchements illégaux limitent les efforts, et en raison de la faible puissance des pompes, l’eau n’atteint toujours pas les étages supérieurs.

Catastrophe des inondations au Népal

4:24

Kamîran: Passons maintenant à l’extérieur de la région — les nouvelles du Népal deviennent de plus en plus graves.

Ronahî: Dans la région de Rasuwa, près de la frontière chinoise, le nombre de personnes qui ont perdu la vie a atteint, selon les dernières informations, cinq cent trente-neuf. Des milliers d’autres sont toujours portées disparues et les opérations de recherche se poursuivent.

Kamîran: Le bilan augmente chaque jour — hier encore, nous parlions de cette catastrophe.

Ronahî: Oui, et avec la poursuite des recherches, on estime que le nombre va encore augmenter.

Parti DEM : la position d’Ocalan doit être clarifiée

4:57

Kamîran: En Turquie également, le Parti DEM s’est exprimé sur le processus.

Ronahî: La porte-parole du Parti DEM, Ayşegül Doğan, a tenu une conférence de presse et déclaré que la position et les conditions d’Abdullah Öcalan devaient être clarifiées et adaptées à la coordination. Elle a particulièrement insisté sur la loi-cadre dont on parle.

Kamîran: Le parti veut donc que le cadre juridique soit défini avant tout.

Ronahî: Oui, ils le considèrent comme le point de départ.

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